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29 Fév 2016 

morts, violences, meurtres, suicides, tortures...induits par les antidépresseurs, , autres psychotropes ou leurs sevrages

exposé de plus de 3900 cas essentiellement criminel

"Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé
 
zoloft, prozac : Les deux médicaments ont été impliqués dans des crimes et des suicides tragiques, principalement aux États-Unis.
 
«Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires ont été dans le passé. Enquêtes fédérales sur la violence induisant des effets de ces médicaments sont très en retard"
 
ils sont à l'origine de dizaines d'assassinats, des milliers de psychoses et modifient l'esprit de millions d'utilisateurs
 
Film et Interview avec le réalisateur - Robert Manciero
 
Pour l'abolition du suicides causés par les antidépresseurs
 
témoignages et techniques
 
témoignage
 
Kurt n'est pas le seul
 
Brynn apparemment devenu accro à plusieurs types de médicaments sur ordonnance, et a également pris le Zoloft, un antidépresseur utilisé pour lutter contre les émotions extrêmes

Le site des familles des victimes du massacre de Colombine
scholl shootings

Une femme Oconomowoc qui a été accusé mardi d'avoir poignardé à mort son bébé a déclaré aux autorités qu'elle entendait des voix
Dana Hooper a aussi indiqué qu'elle avait souffert de dépression post-partum et son nouveau médicament, la sertraline avait "sa foiré",

Ceci est le site de David Carmichael qui est devenu délirant / psychotique sur le déroxat /Paxil et croyait que son fils, qui a eu un cas d'épilepsie bénigne, effectivement eu un cerveau endommagé. Maintenant, il est sur ​​une campagne contre le Paxil et d'autres ISRS. 
Le 30 Septembre 2005, j'ai été jugé «non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux» pour le meurtre de Ian. J'ai reçu une absolution inconditionnelle

tortures sur ordonnances
témoignages
29 Fév 2016 

zoloft (sertraline)

liste et liens d'antidepressantsfacts (Pays bas)
 
Sertraline, un inhibiteur de la recapture de la sérotonine, a été utilisé pour traiter la dépression et a rarement été associée au parkinsonisme
 
Les dossiers de la Food and Drug Administration sur Zoloft, Paxil, Prozac et autres révèlent ces médicaments ont peu d'avantages et de nombreux effets secondaires.
 
Alerte santé Canada
 
les réactions extrapyramidales associés à l'ISRS sont moins bien connus.
 
Pub med
 
Récemment (1998), la sertraline ISRS a également été associée à émergente syndrome extrapyramidal traitements (EPS) des effets secondaires
 
Parmi les 71 cas de SSRI induite EPS rapportés dans la littérature, l'effet secondaire le plus commun était l'akathisie (45,1%), suivi par la dystonie (28,2%), parkinsonisme (14,1%), et comme les États-tardive dyskinésie (11,3 %).

Zoloft s'est souvent révélé pas plus efficaces que le placebo (une substance inerte comme une pilule de sucre) . Cela ne veut pas dire que la drogue n'a pas d'effet --, et donc, pas d'effets secondaires.
 
Pub med
 
L'incidence réelle de syndrome sérotoninergique est sous éstimé : plus de 85% des médecins n'étaient «Pas au courant de la sérotonine Comme un syndrome clinique de diagnostic. "
 
Le syndrôme prolongé de sevrage aux antidépresseurs peut duré des années après l'arrêt total des antidépresseurs

la vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés L'expérience trouva que Zoloft, millepertuis et le placebo toutes produit des effets équivalents. Toutefois, la conclusion précise, « cette étude ne parvient pas à confirmer l'efficacité de H perforatum dans la dépression majeure à modérément serveur. » Ce que n'ont ils pas précisé ? Ils ont négligé d'Etat, "cette étude ne parvient pas à confirmer l'efficacité de Zoloft à modérément sever dépression majeure. » Pourquoi ont-ils choisi de souligner que le millepertuis a travaillé seulement ainsi qu'un placebo, mais pas le signaler pour l'antidépresseur ? C'est peut-être la préférence pour les drogues annoncées subtile, peut-être inconsciente qui résulte de l'effet de simple exposition. (page 99)

zoloft
monographie
29 Fév 2016 

les dangers des antidépresseurs

docteur Lucire yolande (expert)

«effets similaires de la fluoxétine à ceux de la cocaïne sur la sérotonine»"
 
professeur Healy david : La dépendance et les symtômes de sevrage à l'égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960.
 
"Le doute n'est plus de mise. Les antidépresseurs les plus prescrits ne sont guère plus efficaces qu'un placebo"
29 Fév 2016 

les sites et blogs des victimes du zoloft

un système mis en place pour protéger le public (FDA) a été acheté et payé par les compagnies pharmaceutiques puissantes et transformé en une arme médicale de destruction massive

Il est décédé après la prise du médicament sur un total de 5 semaines à la dose étant doublée shortely avant sa mort. Il a reçu l'antidépresseur de son médecin généraliste pour insomnie

Ce blog est sur ​​la ISRS-antidépresseurs Zoloft et CONTRE PFIZER! J'ai décidé de lutter contre Pfizer et raconter mon histoire au public.
Ma femme a pris le Zoloft, un antidépresseur ISRS fabriqué par la société pharmaceutique Pfizer. Au moment où elle a pris le médicament, la notice n'a pas prévenu que ZOLOFT peut rendre les gens suicidaires. Je blâme le médicament de sa mort, parce qu'elle aimait en direct et n'aurait jamais fait cela. Elle avait tant de projets pour l'avenir. Les documents médicaux montrent qu'il est très probable, qu'il y avait une relation de cause à effet entre le médicament Zoloft et son suicide.
 
La victime du zoloft (12 ans) a été reconnu coupable d'assassinat et condamné à 30 ans de prison sans possibilité de libération conditionnelle.

christopher Pittman
forum
 
À 12 ans, on lui a prescrit Zoloft et, peu de temps après le démarrage, Christopher a tué ses deux ses deux grands-parents alors qu'il souffrait d'hallucinations.
 
Ces crimes ont été commis alors que Christopher était sous l'influence du Zoloft, avoir une réaction indésirable à un médicament pour adultes prescrits pour lui qui n'était pas approuvé pour les enfants jusqu'à l'âge de 18 ans.

Anne Nacci victime du zoloft
zoloft de Pfizter, une autre pilule du malheur dangereuse

Brandon Ferris victime du zolft
Ma ans beau-fils 16, Brandon Ferris, s'est suicidé, le 22 Juillet 2001, environ 3 semaines après avoir commencé à prendre l'antidépresseur ISRS connu comme le Zoloft.

Julie
victime du zoloft

Matt Miller
suicide induit par une semaine de traitement zoloft

Emiily
suicide induit par la zoloft
29 Fév 2016 

zoloft et autres antidépresseurs : des drogues dures dangereuses !

La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.

Principes des addictions psychiatriques (Toxic psychiatry)
 
L'effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l'ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
29 Fév 2016 

les médecins experts

France : 0 !!!!!!!!!!!! Il ne faut jamais faire confiance à un expert français en matière de psychotropes !!!!!!! Le négationnisme généralisé, l'incompréhention volontaire et une volonté de minimisation maximum des graves symptômes qu'engendrent les psychotropes sont systèmatiques avec l'appuis total et entiére des médecins de la sécurité sociale.

docteur yolande Lucire
Questions médico-juridiques (Australie)

David Healy (professeur de psychiatrie et de neuropsychopharmacologie à l’université de Cardiff, expert international des antidépresseurs) sur les effets des ISRS
 
INTERNATIONAL COALITION FOR DRUG AWARENESS
 
Dr Peter Breggin a été actif en tant qu'expert médical dans la négligence et de poursuites en responsabilité de produit, ainsi que les affaires pénales dans lesquelles psychiatriques ou des drogues psychoactives ont contribué à un comportement anormal.
29 Fév 2016 

les avocats

France : 0 !!!! triste réalité : Il ne faut jamais faire confiance à un avocat français en matière judiciare liée aux psychotropes !!! Ils ne comprennent rien !! et se fient à des médecins experts ripoux de chez ripoux !!

Vickery & Waldner, LLP

29 Fév 2016 

justice, antidépresseurs et zoloft

Le cabinet d'avocats californien de Baum Hedlund a déposé une plainte contre Pfizer, au nom d'un médecin de santé publique ou l'infirmière et au nom de "tous les résidents de la Californie qui ont été trompés sur Zoloft
 
AHRP
 
Quelque 200 actions en justice ont été déposées contre Eli Lilly, Pfizer et GlaxoSmithKline
 
Les antidépresseurs ISRS ont été impliqués dans un certain nombre de fusillades dans les écoles
 
Aujourd'hui, Zoloft génère 2 milliards de dollars en ventes annuelles et est parmi les meilleurs vente de médicaments Pfizer.

Avocats, class action, condamnation...
 
antidepressantsfatcs
 
malformation congénital iatrogène
 
Il semble que tout le monde sait que Zoloft provoque une augmentation des tendances suicidaires chez les adultes et les enfants
 
29 Fév 2016 

Livres

Le rôle des médicaments psychiatriques dans les affaires de Violence, Suicide et assassinats
Il s’agit d’une mémoire puissante des trois années cauchemardesques que Rebekah a endurées, comme elle a été maintes fois diagnostiquée, seulement pour réaliser que son médicament était la cause de sa détérioration mentale. Rebekah appelle à une meilleure information des entreprises pharmaceutiques sur les risques associés à des antidépresseurs et des classes similaires de médicaments – des faits, plutôt que le marketing déguisé en science médicale.

Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.

L'amérique dupée, la vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen
le livre noir des médicaments
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire

Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.
 

Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne.Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes. Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n'a pas été faite. C'est ce que vise ce livre de manière
 
un livre de gwen Olsen : Lorsque vous vous rendez compte ce qui est vendu à vous comme un «remède» vous vous rendrez compte que vous jouez à la roulette russe
 
50.000 inutiles suicides attribués au seule Prozac.
 
Ce que Votre médecin ne vous dira pas sur le Prozac, Zoloft, Paxil, Celexa et Luvox

Les antidépresseurs, le grand mensonge
"Irving Kirsch soutient que les médicaments de type Prozac n'ont guère plus d'efficacité que des vulgaires placebos, les effets secondaires en plus. "La différence d'amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n'est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique", explique cet éminent professeur. Ce livre a mis en rage la communauté scientifique et le lobby des laboratoires pharamaceutiques qui jugent irresponsable cette entreprise de démystification... car la France est le premier consommateur au monde de psychotropes.

Pharmageddon : l'histoire d'une tragédie...les champs de la mort pharmaceutique n'est pas un incident isolé.  L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. . Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage

Anatomy of an Epidemic (Anatomie d’une épidémie)
Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

Antidepresseur : Les livres en anglais
Les livres antidepresseur en anglais

Comment la dépression est devenue épidemie
de Philippe Pignarre Les épidémiologues n’ont jamais vu cela : en 1970, il y avait cent millions de déprimés dans le monde. Aujourd’hui, ils sont près d’un milliard. Entre 1980 et 1989, les consultations pour dépression sont passées aux États-Unis de 2,5 à 4,7 millions.

tous fou ? de jean claude Saint-Onge
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.

Prozac : panacé ou pandore ? Suicide et la mort peuvent se cacher Dans chaque pilule ISRS Je suis Ann Blake Tracy, Ph.D., chef de la Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues. Je suis l’auteur de Prozac: panacée ou Pandora? – Notre cauchemar de la sérotonine et ont témoigné dans des affaires judiciaires impliquant des antidépresseurs pendant 12 ans 1/2. Les 15 dernières années de ma vie ont été consacrées à plein temps à des recherches et à écrire sur les antidépresseurs ISRS. La recherche sur la sérotonine a été clair dès le début que la chose la plus dommageable qui pourrait être fait pour le système de sérotonine serait porter atteinte à sa capacité à métaboliser la sérotonine. Pourtant, c’est exactement ce que les antidépresseurs ISRS exercent leurs effets. Pour la recherche des décennies a montré que le métabolisme de la sérotonine atteinte produira migraines, bouffées de chaleur, douleurs autour du coeur, difficultés respiratoires, une aggravation des plaintes bronchiques, la tension et l’anxiété qui apparaissent de nulle part, la dépression, le suicide – en particulier le suicide très violent, l’hostilité , les crimes violents, les incendies criminels, la toxicomanie, la psychose, la manie, la maladie organique du cerveau, l’autisme, l’anorexie, la conduite dangereuse, la maladie d’Alzheimer, un comportement impulsif sans se soucier de la peine, et le comportement argumentatif. Comment on jamais pensé que ce serait «thérapeutique» pour induire chimiquement ces réactions, cela me dépasse. Pourtant, ces réactions sont exactement ce dont nous avons été témoins dans notre société au cours de la dernière décennie et demie en raison de l’utilisation généralisée de ces médicaments. En fait, nous avons même un nouveau vocabulaire à la suite avec des termes tels que «rage au volant», «suicide par policier », « assassiner / suicide», «va», «syndrome du faux souvenir, » postal « école de tir »,  » bi-polaire »- chaque troisième personne que vous rencontrerez plus – avec des taux faramineux de diabète de type antidépresseur induit et l’hypoglycémie. Vous souvenez-vous il ya deux décennies, quand les gens déprimés utilisés pour s’éclipser discrètement de se suicider plutôt que de tuer tout le monde autour d’eux et puis eux-mêmes comme ils le font tout en prenant des antidépresseurs ISRS? Une étude de l’Université de Californie du Sud en 1996 a porté sur un groupe de souris mutantes dans une expérience qui a terriblement mal tourné. Ces souris transgéniques étaient les créatures les plus violents qu’ils avaient jamais vu. Ils sont nés manque la MAO-A enzyme qui métabolise la sérotonine. À la suite de leurs cerveaux étaient inondés de sérotonine. Cet excès de sérotonine est ce que les chercheurs ont déterminé était la cause de cette violence extrême. Les antidépresseurs produisent le même résultat final car ils inhibent le métabolisme de la sérotonine. Ce sont des médicaments extrêmement dangereux qui doivent être interdits en tant que médicaments similaires ont été interdits dans le passé. Comme société, nous pensions jadis LSD et le PCP comme des médicaments miracles avec de grandes marges de sécurité chez l’homme. Nous n’avons jamais vu médicaments si semblables à ceux du LSD et le PCP que ces antidépresseurs ISRS. Tous ces médicaments produisent rêver pendant les périodes d’éveil. On croit que les niveaux de sérotonine élevés sur stimulent le tronc cérébral qui entraîne un manque de paralysie musculaire pendant le sommeil permettant ainsi au patient d’agir sur les rêves ou les cauchemars qu’ils ont. Le monde a été témoin clairement dans l’assassiner-suicide Zoloft induite par le comédien Phil Hartman et son épouse, Brynn. Connecticut a vu le cas Prozac induite par Kelly Soie il ya plusieurs années. Cette jeune mère a attaqué sa famille avec un couteau, puis réglez la maison en feu tuant tous mais sa fille de 8 ans qui a couru chez les voisins. Comme elle se tenait saignements et crier à l’aide, elle a expliqué: «Au secours! Ma maman est un cauchemar! » Sur la bouche des enfants, nous allons comprendre ces cauchemars pour ce qu’ils sont. Elle a compris que c’était quelque chose que sa mère ferait que dans un cauchemar, jamais dans la réalité. Ceci est connu comme un trouble du comportement en sommeil paradoxal. Dans le passé, il était surtout connu comme un état ​​de sevrage, mais la plus grande installation de sommeil dans le pays a signalé que 86% des cas, ils sont diagnostiquent sont les patients sous antidépresseurs. Parce que cela a été connu dans le passé comme condition manifestant principalement par le retrait de la drogue, vous devriez voir comment l’état dangereux de retrait de ces médicaments se révélera être. C’est pourquoi il est si important de s’assurer que les patients sont sevrés très lentement afin d’éviter tout risque d’entrer dans un état ​​de retrait

comment les laboratoires nous rendent fou
Cette enquête raconte comment les labos pharmaceutiques font de maladies avérées, mais relativement rares, un risque général de santé publique et rendent pathologiques des maux normaux de l’existence. Depuis le début des années quatre-vingt-dix, la recherche pharmaceutique en santé mentale stagne. Pourtant le nombre de patients traités pour des dépressions a été multiplié par 15 en 40 ans, si bien qu’un Français sur quatre consomme des psychotropes au cours d’une année. De nombreuses études scientifiques ont démontré l’efficacité douteuse, parfois la dangerosité de ces traitements, mais sans changement, car les laboratoires ont la main sur le secteur de la recherche et étouffent les études défavorables. Sous l’impact de l’industrie pharmaceutique, la timidité devient un « trouble de l’anxiété sociale », les tensions familiales sont le syndrome « du tigre en cage » ou celui « de l’aliénation parentale »… Le nombre de maladies mentales répertoriées par le DSM, le manuel international de classification des troubles mentaux, est passé de 77 à 525 depuis 1952 ! Les liens financiers de ses rédacteurs avec les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas un secret. Le processus de mise sur le marché d’un nouveau médicament est toujours le même : un laboratoire pharmaceutique finance une étude scientifique et des médecins comme porte-paroles. Au préalable ou ensuite, la pathologie est reconnue par le DSM, puis un traitement est lancé, avec des campagnes marketing ciblées sur le grand public et les médecins prescripteurs. Cette pratique théorisée par l’un des grands maîtres du marketing américain, Vince Perry porte un nom : la vente (ou fabrication) de maladies.

Le Temps des antidépresseurs de professeur David Healy
Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne.Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes. Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n’a pas été faite.

Comment et pourquoi cesser de prendre les médicaments psychiatriques

Effet secondaire tueur La recherche suggère que les individus de tous âges doivent être étroitement surveillés pour des pensées et des comportements suicidaires et homicides pour 1 mois après avoir commencé à prendre des antidépresseurs, comme les ISRS, et après ils augmentent leur dose. Les individus devraient aussi être étroitement surveillés quand ils cessent de prendre des antidépresseurs.
29 Fév 2016 

liens autres psychotropes

« Les médecins portent la responsabilité du crime qui consiste à avoir produit des milliers de toxicomanes », dr. H. M. Shelton

drogues et dépendances
"Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"

"Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur m Lader (1999)
29 Fév 2016 

L'affaire du docteur Bécaud émmanuel

Pour la première fois en France une affaire pourrait directement impliquer un antidépresseur dans le déclenchement d’une tuerie

Ainsi en 2001 aux Etats-Unis un laboratoire avait été condamné à verser 6 millions de dollars aux proches d’une famille ayant connu le même sort que les Bécaud.
 
Le point
 
Le Parisien
 
Le figaro
 
Le Progrès
29 Fév 2016 

Médication Madness


Madness médicaments (2008)




Image


Médicaments Madness

Le rôle des médicaments psychiatriques dans les affaires de violence , le suicide et l' Assassinats



par Peter Breggin , M.D.



Maintenant, en format de poche !






Saint-Martin de presse 2008


Médicaments Madness drame se lit comme un thriller médical, histoire véritable crime salle d'audience, et , mais il est fermement ancrée dans les dernières recherches scientifiques et des dizaines d'études de cas . La vie des enfants et des adultes dans ces histoires , ainsi que la vie de leurs familles et leurs victimes , ont été jetés dans la tourmente et parfois détruits par les effets imprévus des médicaments psychiatriques . Dans certains cas, notre société tout entière a été transformée par les conséquences tragiques .

De nombreuses catégories de médicaments psychiatriques peuvent provoquer des réactions potentiellement épouvantables .

Prozac , Paxil , Zoloft , Adderall , Ritalin , Concerta , Xanax , le lithium, le Zyprexa et d'autres médicaments utilisés en psychiatrie peut fasciner les patients en leur faisant croire qu'ils sont meilleurs lorsque trop souvent, ils sont de plus en plus mal . médicaments psychiatriques poussent certaines personnes dans la psychose , manie , dépression, suicide , Agitation, violence compulsive et la perte de maîtrise de soi , sans se rendre compte que les individus de leurs médicaments ont déformé leur façon de penser et de sentir .

Commandez-le maintenant !

Les médicaments pour tout, de dépression et d'anxiété pour le TDAH et l'insomnie sont prescrits en nombre alarmant à travers le pays , mais la «guérison» est souvent pire que la folie problem.Medication original est un regard fascinant , effrayant et spectaculaire le rôle que la psychiatrie médicaments ont joué dans une cinquantaine de cas de suicide , assassiner , et d'autres comportements violents, criminels , et bizarre .

En tant que psychiatre qui croit en détention les personnes responsables de leur conduite , le poids des preuves scientifiques et des années d' expérience clinique a finalement convaincu le Dr Breggin que les drogues psychiatriques causent souvent des individus à perdre leur jugement et leur capacité à contrôler leurs émotions et leurs actions . Médicaments Madness soulève et examine les questions entourant la responsabilité personnelle en cas de comportement semble entraînée par la drogue induit des effets indésirables et d'intoxication.

Dr. Breggin personnellement évalué le cas dans le livre dans son rôle en tant que psychiatre traitant , consultant ou un expert médical. Il a interviewé des survivants et des témoins , et a examiné médical complet , professionnel , éducatif et dossiers de la police . La grande majorité des individus mené une vie exemplaire et n'a pas commis d' actes criminels ou bizarres avant de prendre les médicaments psychiatriques .

Ce livre documente la façon dont la FDA , l'établissement médical et l'industrie pharmaceutique ont trop vendu la valeur des médicaments psychiatriques . Il sert une mise en garde au sujet de notre dépendance à l'égard des produits chimiques potentiellement dangereux psychoactives pour soulager nos problèmes émotionnels et offre une approche positive de la prise charge personnelle de nos vies .

29 Fév 2016 

quand les méres tuent : le cauchemar des ISRS recapteurs de sérotonine


When Mothers Kill: America's Serotonin Nightmare (SSRIs)

zoloft, déroxat/paxil...

Les drogues sérotoninérgiques tuent

protégez votre famille ! 

29 Fév 2016 

zoloft homicides et suicides



En memoire de la famille Roberts (Zoloft homicides / suicide antidepresseurs ISRS meurtre psychiatrique)

154 suicides

25 meurtres

157 tentatives de suicide

34 idées d'homicides

pour le zoloft seulement !

29 Fév 2016 

prescriptions pour la douleur : zoloft, suicide et homicide




Prescription for Pain 8-06 (Zoloft suicidal homicidal)




29 Fév 2016 

Antidépresseurs : Les dangers de ces médicaments s’arrêtent à la frontière



Un antidépresseur serait à l’origine de la tuerie de Pouzauges



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LaNutrition.fr, le 02/07/2010







Rappels des faits


Le 31 mai, le docteur Emmanuel Bécaud (34 ans) a tué son épouse et ses quatre enfants, avant de se suicider. Un drame d’une violence inouïe. Les quatre enfants, âgés de 3 à 9 ans, ont été tués dans leur lit avec une bûche. Leur mère a été poignardée à douze reprises avant d’être égorgée. Le docteur Bécaud s’est pendu après avoir accompli son forfait. La sertraline, un antidépresseur, pourrait être l’élément déclencheur dans la folie meurtrière de Pouzauges (Vendée).
Xavier Pavageau, le procureur de la République de Vendée, indique ce matin dans sa conférence de presse que les analyses toxicologiques ont révélé la présence de cet antidépresseur – et de lui seul – dans le sang du médecin. 

C’est la seule piste solide dont dispose le procureur. Car, aux yeux des proches, cet acte meurtrier demeure incompréhensible. Le docteur Bécaud était unanimement apprécié de ses patients. Il aimait sa femme et ses enfants, n’avait aucun antécédent de violences. Les  proches ont confirmé que le couple vivait en harmonie. Le médecin était-il simplement surmené par son travail ou dépressif ? Difficile à dire. Une chose est sûre, il prenait depuis quelque temps de la sertraline – un antidépresseur générique longtemps commercialisé sous le nom de Zoloft – appartenant à la famille des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Le médicament aurait joué le rôle d’un détonateur.

L’avis d’un expert

Par quels mécanismes, la sertraline aurait-t-elle pu déclencher cette violence ? Le journaliste Guy Hugnet enquête depuis près de 10 ans sur les antidépresseurs. Il a interrogé David Healy (professeur de psychiatrie et de neuropsychopharmacologie à l’université de Cardiff, expert international des antidépresseurs) sur les effets des ISRS : « En prenant ces traitements beaucoup de gens deviennent hostiles, agressifs, suicidaires, perdent leurs inhibitions. Certains, par exemple, se mettent en tête d’aller acheter des armes. Chacun d’entre nous est sujet à des impulsions qu’il contrôle plus ou moins. Avec ces médicaments, comme avec les street drugs (cocaïne, crack), les gens n’arrivent plus à contrôler leurs impulsions. »
Le délire mortel du docteur Bécaud relance la polémique née avec l’arrivée du Prozac au début des années 90. Le médicament miracle, et ceux qui ont suivi (Déroxat, Zoloft, Séropram etc… aujourd’hui commercialisés sous forme de génériques), traînent une réputation sulfureuse. Tous ont été impliqués dans des affaires criminelles. Certaines ponctuées de procès qui ont vu les fabricants condamnés. Aux Etats-Unis, mais aussi en Angleterre ou en Australie.

En savoir plus

Dans son dernier livre, «  Antidépresseurs, mensonges sur ordonnance » (Ed. Thierry Souccar), Guy Hugnet décrit en détail la mécanique qui amène les gens à « péter les plombs » après la prise de ces traitements. Propos illustré par de nombreux exemples : affaire Wesbecker, Donald Shell, fusillade du lycée Columbine…  
Guy Hugnet veut dénoncer le silence autour des antidépresseurs et relancer un débat depuis trop longtemps occulté : « En France, c’est l’omerta. Les dangers de ces médicaments s’arrêtent à la frontière. Les médecins les prescrivent comme des petits pains sans en connaître les dangers réels. Pour preuve, le docteur Bécaud lui-même ignorait les risques. Quant aux médecins qui savent, ils  ne disent rien par peur d’être traînés en justice ». Pour lui, le jour où les langues des patients vont se délier, on découvrira que des centaines voire des milliers de personnes sont, chaque année, poussées au suicide ou à des actes violents à cause des antidépresseurs. « Il est grand temps que les autorités sanitaires préviennent les gens des risques qu’ils encourent. » 


29 Fév 2016 

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morts sur ordonnance


Morts sur ordonnance par alalumieredunouveaumonde
29 Fév 2016 

Sertraline

AVERTISSEMENT IMPORTANT:

Un petit nombre d'enfants, adolescents et jeunes adultes (jusqu'à 24 ans) qui ont pris des antidépresseurs ('ascenseurs humeur »), comme la sertraline pendant les études cliniques est devenue suicidaire (penser à faire du mal ou se tuer ou de planification ou d'essayer de le faire ). adolescents enfants, et les jeunes adultes qui prennent des antidépresseurs pour traiter la dépression ou d'autres maladies mentales peuvent être plus susceptibles de devenir suicidaires que les enfants, les adolescents et les jeunes adultes qui ne prennent pas des antidépresseurs pour traiter ces conditions. Toutefois, les experts ne sont pas sûr de savoir comment ce risque est grande et combien il faut tenir compte pour décider si un enfant ou un adolescent doit prendre un antidépresseur.

Vous devez savoir que votre santé mentale peut changer de façon inattendue lorsque vous prenez des antidépresseurs ou d'autres sertraline, même si vous êtes un adulte de plus de 24 ans. Vous pouvez devenir suicidaire, surtout au début de votre traitement et chaque fois que votre dose est augmentée ou diminuée. Vous, votre famille, ou votre fournisseur de soins devriez appeler votre médecin immédiatement si vous ressentez un des symptômes suivants: dépression apparition ou l'aggravation; penser à faire du mal ou de vous tuer, ou de planification ou d'essayer de le faire; extrême inquiétude, attaques de panique, agitation ; difficulté à s'endormir ou à rester endormi, comportement agressif, irritabilité, agir sans réfléchir, de l'agitation sévère, et frénétique excitation anormale. Assurez-vous que votre famille ou un soignant qui connaît les symptômes peuvent être graves pour qu'ils puissent appeler le médecin si vous êtes incapable de se faire soigner sur vos propres.
 

29 Fév 2016 

torture chimique : sevrage antidépresseurs









29 Fév 2016 

sevrage

Un petit résumé : Ne JAMAIS stopper ces drogues brusquement ! Ne pas faire de sevrage avec des prises un jour sur deux ou trois (pour les victimes dépendantes). Comme tous les sevrages des drogues légales ou illégales, les sevrages aux antidépresseurs doivent être effectués très très lentement. Les diminutions ne doivent pas dépasser 10% de la dose en cours, voir 5% par palier de 15 jours à 3 semaines environ pour les personnes dépendantes. Ces diminutions peuvent encore êtres moindres en cas de difficultés ou en fin de sevrage. Les conditionnements en gouttes sont recommandés. Un arrêt maladie doit être accordé par le médecin pour toute la duré du sevrage et post sevrage si la victime en fait la demande (sinon : changer de médecin !). Bien que l'aide d'un médecin soit nécessaire, il ne faut jamais faire confiance à un médecin en matière de sevrage, pas plus qu'en matière de prescription.
29 Fév 2016 

DONT TAKE SSRI'S : NE PRENEZ PAS D'ANTIDEPRESSEURS ISRS !

29 Fév 2016 

des enfants turbulents traités aux anti-dépresseurs deviennent des enfants tueurs


Deux jeunes garçons qui ont eu "la chance" de se voir offrir des échatillions gratuits de l'antidépresseurs Zoloft sont aujourd'hui en prison

En 2003, aux États-Unis, l’industrie pharmaceutique a distribué l’équivalent de 16.4 miliards de dollars en échantillons gratuits aux médecins. Ces échantillons sont littéralement responsables de la mort d’innocents. Deux jeunes garçons qui ont eu « la chance » de se voir offrir des échantillons gratuits de l’anti-dépresseur Zoloft sont aujourd’hui en prison.

Après une visite chez leur médecin de famille, Christopher Pittman et Zachary Schmidkunz, tous deux agés de 12 ans, sont rentrés chez eux avec un sachet d’échantillons de Zoloft, sans avoir reçu la moindre information sur les effets secondaires de cet anti-dépresseur. Sous l’influence du médicament, chacun d’entre eux à commis des meurtres et attend aujourd’hui son procès.

Ces médicament antidépresseurs SSRI (selective serotonin reuptake inhibitor inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine) sont distribués couramment à des enfants de moins de 12 ans. Le Dr Thomas Moore, membre du Drug Safety Research group a mené une enquête sur l’utilisation des antidépresseurs chez les jeunes enfants. Les résultats montrent que, dans la période de 1998 à 2001, aux États-unis, l’utilisation de SSRI auprès d’enfants à doublé, et que dans 90% des cas les médicaments ont été prescrits en dehors de toute recommandation clinique.

Par exemple, chez les garçons entre 6 et 12 ans, 52% des anti-dépresseurs administrés ont été prescrits pour traiter un déficit d’attention, de l’hyperactivité supposée chez l’enfant ou des troubles du comportement. Typiquement ces médicaments sont combinés avec la prise d’un antipsychotique ou d’un stimulant.

« Il n’y a pas de preuve scientifique démontrant l’efficacité d’une telle combinaison de médicaments pour soigner les troubles du comportement, par contre il y a amplement de preuves démontrant que ces mélanges sont dangereux. » explique le Dr Moore. Et pourtant l’étude montre que 17% des enfants se voyaient administrer des médicaments n’ayant pas prouvé leur efficacité lors de tests cliniques et que 42% des enfants interrogés prenant deux anti-dépresseurs simultanément, voire plus.

« Ce que nous constatons est que, quand le médecin voit que son traitement médicamenteux ne fonctionne pas, au lieu de l’abandonner ou d’essayer autre chose, il augmente les doses ou bien combine deux ou plusieurs médicaments. Les résultats de ces cocktails ne sont pas toujours prévisibles. »

Ainsi, Christopher Pitman, garçon un peu turbulent, âgé de 12 ans. Perturbé par la séparation de ses parents et la perspective de devoir aller vivre chez ses grands-parents, Christopher s’était vu prescrire l’anti-dépresseur Paxil par le médecin scolaire. Arrivé chez ses parents, et n’ayant plus de pilules, il était allé voir le médecin de la famille pour en obtenir une nouvelle dose. N’ayant pas d’échantillons gratuits de Paxil sous la main, le brave médecin lui avait donné à la place un sachet de pillules Zoloft et avait écrit les instructions sur le sachet.

48 heures après que la prise de Zoloft ait été augmentée à 200 milligrammes, Christopher prit le fusil de son grand-père, s’introduisit dans la chambre à coucher où dormaient ses grands-parents, et les assassina tous les deux, à bout portant dans leur sommeil. Ensuite il mit le feu à la maison et se mit au volant de la camionnette de son grand-père, toujours armé. Le lendemain deux chasseurs retrouvèrent le garçon de 12 ans dans une forêt tout proche. Il déambulait en hurlant des propos incohérents, parlant avec des interlocuteurs invisibles et brandissant toujours son fusil chargé.
Grégoire Seither
29 Fév 2016 

Zoloft Antidepressants| May Be Linked to Birth Defects


29 Fév 2016 

antidépresseur : la molécule qui rend fou !

29 Fév 2016 

Tuerie familiale de Pouzauges : un antidépresseur en cause ?

29 Fév 2016 

JT TF1 - Tuerie de Pouzauges : le père était sous sertralin (zoloft)

29 Fév 2016 

Psychotropes, l'enquête


Somnifères, antidépresseurs, tranquilisants ..... par LeNouvelObservateur
29 Fév 2016 

“Psychotropes, l’enquête”, de Guy Hugnet (extraits)


Les Français détiennent le record mondial de leur consommation. Or, ces molécules – comme les drogues – modifient la chimie de nos neurones…



(…) Il est de notoriété publique que les ordonnances des médecins généralistes regorgent de ces molécules – deux, trois, et bien plus, on le verra – prescrites comme des bonbons dans le but non de traiter des maladies, mais en quelque sorte d’“améliorer l’ordinaire”. Tous les prétextes sont bons pour ingurgiter des cocktails de gélules. Dormir, se réveiller, être stimulé, moins angoissé, moins stressé, plus performant, plus en confiance, mieux concentré, moins timide, pour ne pas perdre pied, ne pas s’endormir au volant, se désinhiber, par peur de l’échec à un examen, à cause d’un chagrin d’amour, d’une rupture, d’un deuil, du chômage, de problèmes familiaux, etc.

C’est ainsi que, selon les rapports officiels, 50 % de ceux qui prennent des antidépresseurs ne sont pas dépressifs. Le constat est encore plus flagrant pour les tranquillisants et somnifères et, de plus en plus, pour les neuroleptiques, puissantes drogues dont une seule dose suffit à assommer pendant plusieurs jours un individu normalement constitué. Quelles peuvent être les répercussions de cette overdose nationale et légale sur le cerveau de millions de gens – des plus jeunes en passant par les femmes enceintes jusqu’aux vieillards – qui ne sont pas à proprement parler malades, ou qui n’ont pas bénéficié d’un diagnostic fiable ?

C’est ce que j’ai cherché à savoir en explorant ce continent noir de notre pharmacopée. On a tendance à l’oublier ; pourtant, à l’instar des drogues illégales – cocaïne ou amphétamines, par exemple –, ces chères petites pilules agissent en modifiant la chimie de nos neurones. Pour le meilleur et… pour le pire !

Chapitre 1 : Un homme bien
Ce dimanche 30 mai 2010, jour de la Fête des mères, Bernard et Geneviève se réjouissent de recevoir leur fille Sylvie et son charmant mari, le docteur Emmanuel Bécaud, ainsi que leurs quatre petits-enfants : Eloi, 3 ans, Noé, 5 ans, Arthur, 8 ans, et Juliette, 9 ans. Tout ce petit monde turbulent va égayer leur après-midi. Les parents de Sylvie, des retraités, habitent un pavillon dans un bourg des Deux-Sèvres, à la frontière avec la Vendée.

Midi vient de sonner au clocher du village, le déjeuner est prêt, la journée s’annonce radieuse. Il ne reste plus qu’à attendre. Une bise légère caresse les fleurs du jardin. Le ciel est d’un bleu limpide. Un coup bref sonne au clocher : 12 h 30. Ils ne vont pas tarder.

La famille Bécaud habite le village de Pouzauges, à quelques kilomètres de là. Pourtant, à 13 heures, ils ne sont toujours pas arrivés. Bernard passe un coup de fil. Pas de réponse. C’est qu’ils sont en route. Une heure plus tard, même constat : aucune nouvelle de la joyeuse troupe. Cette fois, cela devient franchement inquiétant. Bernard et Geneviève font le tour des hypothèses. Un oubli ? Peu probable. Un accident sur la route ? Ils auraient été prévenus. Emmanuel retenu par une urgence ? Sylvie aurait téléphoné. Pour en avoir le cœur net, Bernard décide de se rendre sur place, à Pouzauges. Les Bécaud occupent une belle maison moderne sur une colline à la sortie du village. On la repère facilement avec son toit de tuile et son bout de façade en bois peint en rouge. Emmanuel et Sylvie, 34 et 35 ans, tous deux natifs des environs, se sont rencontrés à la faculté de médecine à Poitiers.

Ils se marient au cours de l’année 2000. Juliette arrive au monde peu après, puis Arthur. Emmanuel, lui, réalise son rêve : s’installer comme médecin de campagne non loin de la terre de son enfance. Confrontée à la pénurie de médecins, la petite commune de Montourtais lui a proposé un local que le jeune carabin a accepté. Dans la foulée, le couple fait bâtir cette belle maison. Sur place, Bernard constate que les volets du pavillon sont fermés. Bizarre, se dit-il. Apparemment, il n’y a personne. Le garage est fermé, lui aussi. Ou peuvent-ils bien être ? Un silence pesant émane de cette maison. Bernard possède un double des clés. Il hésite, puis se décide à entrer. Quelques secondes plus tard, il ressort en larmes, épouvanté, comme s’il avait vu le diable lui-même. Le pauvre homme s’empresse d’appeler les secours.

Lorsque les gendarmes poussent la porte de la maison, ils n’en croient pas leurs yeux. Une vision de cauchemar s’offre à eux. C’est d’abord Emmanuel qui est pendu à une cordelette au milieu du salon. Il porte des blessures au pied. A proximité de son corps, une bûche et un couteau ensanglanté. Puis, dans la chambre du couple, ils découvrent Sylvie baignant dans une mare de sang. Elle a été poignardée d’une dizaine de coups de couteau avant d’être égorgée. Le pire, si l’on peut dire, est à venir : un à un, les gendarmes trouvent dans les autres chambres les corps des petits, privés de vie, gisant face contre l’oreiller, le crâne fracassé par une bûche.

Des crimes d’une barbarie inouïe qui suscitent une intense émotion chez les habitants du village. Très vite, une question effleure les lèvres : qui a bien pu commettre de telles horreurs ? Xavier Pavageau, le procureur de la République de Vendée, ouvre une enquête et s’attelle à la tâche. On pense d’abord à un rôdeur psychopathe, ou encore à un fou furieux échappé d’un hôpital psychiatrique. Pourtant, il faut rapidement se rendre à l’évidence. “Aucun élément, constate le procureur, ne laisse penser à une intervention extérieure : pas d’objet disparu, ni de trace d’effraction.” De plus, la maison était verrouillée de l’intérieur. Seule certitude, “il y a eu lutte. Le désordre dans la chambre du couple atteste que Sylvie Bécaud a essayé de se défendre. Un vase brisé a été retrouvé par terre”. Elle porte des plaies aux mains, signe qu’elle a tenté de résister à son meurtrier. Mais qui ? Quand ? Et surtout, pourquoi ?

L’enquête de voisinage apporte quelques éléments de réponse. Emmanuel a été aperçu le vendredi soir vers 22h30 sortant ses poubelles. Mais, ensuite, la famille tout entière semble disparaître de la circulation. Un vrai mystère. Personne ne se souvient de les avoir vus. Deuxième indice : selon un autre voisin, les volets sont restés clos toute la journée du samedi. Or, les gendarmes ont trouvé les enfants en pyjama. Vraisemblablement, les crimes ont donc eu lieu le vendredi soir. Ce que les autopsies vont confirmer. Mais, surtout, la scène de crime va parler. Et elle impose une vérité, impensable, monstrueuse : le docteur Emmanuel Bécaud a lui-même massacré les êtres qu’il chérissait le plus au monde avant de mettre fin à ses jours. Dans le village, c’est la stupeur. Les habitants sont en état de choc, les proches anéantis.

Un acte contre nature”, s’insurge aussitôt le maire, Michel Guignard, un architecte. L’élu connaît bien le docteur. Il le rencontrait régulièrement pour discuter de questions sanitaires, de l’agrandissement éventuel de son cabinet. De plus, en tant que maître d’œuvre, c’est lui qui a dessiné les plans de sa maison et surveillé les travaux. A ce titre, il a eu de longues discussions avec le couple. Que pense-t-il d’eux ? Emmanuel, dira-t-il, “c’est un homme bien, la simplicité incarnée, qui savait mettre à l’aise”. Sylvie, “une femme simple également, gentille, catholique pratiquante, très impliquée dans des associations liées à l’école dans laquelle ses enfants étaient scolarisés”.

La grande majorité des témoignages recueillis par le procureur ira dans ce sens. “Un couple uni” qui a fait “un mariage d’amour, ça se voyait à leurs yeux”. “Il adorait ses enfants.” “Il était tellement gentil, calme, posé, facile d’abord.” “Une personne extraordinaire”, confiera l’un de ses voisins. “Gentil, simple, dévoué, proche de ses patients.” Tout le contraire d’un meurtrier sanguinaire. Mais alors, comment expliquer cette folie qui semble s’être emparée de lui ?

Les enquêteurs explorent les pistes habituelles. Un problème conjugal caché derrière le vernis des conventions ? Rien ne permet de le penser. Au contraire, le couple apparaît soudé, sans problème particulier. Des ennuis financiers ? Pas davantage. L’activité professionnelle est florissante. Les enfants ? De l’avis général, ils sont équilibrés, épanouis.

Seul point noir dans ce tableau idyllique : le jeune médecin, qui se donnait corps et âme à ses patients, traversait une période de surmenage. Le maire l’avait remarqué: “Il faisait des heures à n’en plus finir. Il m’arrivait de passer devant le cabinet le soir, vers 21 heures, et de constater qu’il était toujours en consultation.” Même son de cloche du côté de la pharmacienne : “Son cabinet était toujours ouvert et il était prêt à résoudre tous les soucis des gens.” Le procureur dresse le même constat. Pour autant, explique-t-il, “le surmenage ne peut être suffisant pour expliquer un tel geste”. Il ajoute : “Nous devons découvrir l’élément déclencheur.

En France, les tragédies familiales font environ trois cents morts par an. Elles alimentent quotidiennement la rubrique des faits divers avec des titres qui provoquent l’effroi – “Un père a poignardé ses trois enfants”, “Un homme élimine sa femme avant de tuer ses deux enfants”, “Une femme noie ses bambins et agresse son mari” – avant de sombrer dans l’oubli. Selon les statistiques, les hommes passent plus souvent à l’acte que les femmes – deux tiers des meurtriers sont des pères. Toutefois, cette violence conjugale touche tous les milieux. “La hantise de la séparation peut conduire à de l’acharnement ou à des actes irréversibles”, constate le psychiatre Roland Coutanceau. Rupture, jalousie, marasme financier… autant d’éléments déclencheurs qui permettent de s’accrocher à un minimum d’explication. Aussi atroces soient-ils, ces drames restent à l’intérieur des frontières de l’humain.

D’autres, par contre, semblent nous conduire au-delà de ces limites, directement aux portes de l’enfer. Ils restent hermétiquement fermés à l’entendement humain. En août 2005, près de Laval, en Mayenne, un homme de 51 ans massacrait sa femme et ses deux enfants dans le pavillon familial avant de se lacérer les bras, puis la nuque, et de se donner la mort. Un scénario proche de celui de Pouzauges : ni antécédent de violence, ni conflit familial, ni difficultés financières… une énigme totale.

C’est pourquoi le procureur de Vendée met tous ses espoirs dans le résultat des analyses toxicologiques. On a trouvé divers médicaments dans l’armoire à pharmacie de la maison, et jusque dans les poches du médecin : aspirine, anxiolytiques, morphine, ainsi qu’une ordonnance de paroxétine – un antidépresseur plus connu sous le nom de marque Deroxat. Mais ça ne prouve rien. Qu’un médecin ait des médicaments à portée de main, quoi de plus normal ? Ont-ils un lien avec les crimes ? C’est la seule question qui vaille, et seule l’analyse toxicologique peut apporter sur ce point une preuve indiscutable.

Comme souvent en matière criminelle, les résultats se font attendre. Mais, lorsqu’ils arrivent, trois semaines plus tard, ils provoquent un double coup de théâtre. D’une part, parce qu’ils révèlent la présence insoupçonnée de la sertraline – un autre antidépresseur longtemps commercialisé sous le nom Zoloft, avant de devenir un générique. Le procureur précisera que “les doses absorbées étaient normales”. Il ajoutera : “On n’a pas trouvé trace d’un autre médicament dans le sang du médecin.” D’autre part, parce que ce même procureur orientera ses soupçons vers cette molécule, déclarant publiquement qu’“il peut y avoir un lien de causalité entre le médicament et l’acte”. C’est lui qui aurait pu déclencher un véritable ouragan dans le cerveau du jeune praticien jusqu’à le conduire à cette folie sanguinaire.

Des propos qui interpellent et suscitent le scepticisme. En effet, comment un médicament supposé soigner les gens pourrait-il pousser au crime ? Question pertinente. Et d’abord, Emmanuel Bécaud était-il dépressif ? Pour certains spécialistes, “c’est une évidence car il avait beaucoup maigri”, note le docteur Alain Gérard, psychiatre. La maladie dépressive serait donc responsable de l’acte criminel.

Pourtant, cette hypothèse reste sujette à caution. Elle est intervenue a posteriori, comme pour fournir une explication rationnelle qui nous rassure. C’est souvent le cas dans ce genre d’affaires. La presse titre sur la “dépression” supposée de la personne et on tourne la page. Ce qui évite d’aller chercher plus loin. En réalité, l’entourage du médecin a davantage décrit le docteur Bécaud comme “surmené” et “surinvesti” dans son travail, plutôt qu’abattu. Depuis quelque temps, pour tenter de décompresser, il s’offrait même des plages de repos, fermant son cabinet le mercredi après-midi pour se consacrer à ses enfants et à son potager.

A vrai dire, il est plausible qu’Emmanuel Bécaud, se sentant en perte de vitesse, se soit prescrit un antidépresseur pour faire face, tenir le coup. Rien d’étonnant à cela. Des millions de Français avalent ces molécules pour les mêmes mauvaises raisons. Sans qu’un diagnostic fiable ait été posé. Selon les chiffres officiels, 50 % des prescriptions se font en effet hors indication, c’est-à-dire chez des gens non dépressifs, mais qui ressentent le besoin d’un coup de pouce. Les médecins ne sont pas épargnés, eux qui à longueur de journée voient défiler toute la misère du monde dans leur cabinet.

Pourquoi, comme le commun des mortels, n’éprouveraient-ils pas le besoin de se shooter pour tenir bon ? Selon une enquête, un grand nombre d’entre eux ont pris l’habitude de se soigner eux-mêmes, sans consulter un confrère pour établir un diagnostic. Plus de 80 % se prescrivent leur propre traitement psychotrope.

Outre la dépression, une autre thèse a été avancée pour expliquer le massacre de Pouzauges : celle du suicide altruiste. Un expert le définit comme “l’obligation imposée à quelqu’un de tuer ses proches pour les préserver d’un malheur et, ensuite, de se supprimer. La personne, dans sa pathologie, pense que la vie est trop difficile pour elle et sa famille. Et donc, elle préfère mettre fin à leur vie afin d’abréger leurs souffrances”. Chaque être humain a sa part d’ombre. On ne peut donc pas totalement exclure cette hypothèse. Pour autant, elle n’explique pas le déchaînement de violence du médecin envers des êtres qu’il chérissait tant. En revanche, cette folie destructrice apparaît comme la signature des médicaments psychotropes dans de nombreuses affaires d’homicides ou de suicides répertoriées par certains pays – Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, pays nordiques… –, alors qu’en France, pourtant championne du monde de la consommation par habitant, c’est l’omerta. Or, on va le voir, l’hypothèse du procureur – un lien entre l’antidépresseur et la folie criminelle du docteur Bécaud – n’a rien de farfelu. Bien au contraire !

On s’en doute, Xavier Pavageau ne lance pas une telle accusation au hasard, ni sans avoir mené son enquête sur la sertraline. Qu’a-t-il découvert ? D’abord, que ce médicament appartient à une illustre famille d’antidépresseurs, apparue au début des années 1990 et dont le célèbre Prozac fut le chef de file. Ce qui signifie que la sertraline, le Prozac et les autres membres de cette famille – Deroxat, Seropram, Seroplex, pour les plus connus – possèdent des propriétés pharmacologiques communes. Sans entrer pour l’instant dans les détails, retenons qu’ils agissent de manière similaire sur le cerveau en augmentant le taux de sérotonine, un messager chimique – neurotransmetteur en langage médical – qui intervient dans les échanges entre les neurones. Propriétés qui sont à la base même de leur succès phénoménal dans le monde occidental. Les fabricants se partagent aujourd’hui un marché mondial estimé à près de 20 milliards de dollars annuel. Pour donner un ordre de comparaison, ce gâteau atteignait à peine le milliard de dollars à la fin des années 1980. (…)
29 Fév 2016 

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zoloft (sertraline) et massacre familiale : l'enquête





29 Fév 2016 

les antidépresseurs induisent l'akathisie et les homicides

traduction automatique
Antidépresseur-induites akathisie homicides liés associées à des mutations dans les gènes du métabolisme diminution de la famille CYP450

Objectif: Examiner la relation entre les allèles variants des gènes CYP450 en 3 (CYP2D6, CYP2C9 et CYP2C19), des médicaments qui interagissent et akathisie chez les sujets visés à une pratique psychiatrie médico-légale à Sydney, en Australie

Patients et méthodes: Cette étude concerne 10/129 sujets qui avaient été dirigés à la pratique du premier auteur de l'opinion d'experts ou de traitement.Plus de 120 sujets ont été diagnostiqués avec akathisie / sérotonine toxicité après la prise de médicaments psychiatriques qui avait été prescrit à la détresse psychosociale. Ils ont été testés pour des allèles variants des gènes CYP450, qui jouent un rôle majeur dans la phase I du métabolisme de tous les médicaments antidépresseurs et beaucoup d'autres. Huit avait commis un homicide et beaucoup d'autres est devenu extrêmement violent lors d'antidépresseurs. Dix études de cas représentatives de violence grave sont présentés en détail.

Résultats: Variante du CYP450 fréquences des allèles étaient plus élevés chez les sujets akathisie aléatoires par rapport aux patients des soins primaires testés dans le même établissement.Dix sujets décrits en détail avait allèles variants pour un ou plusieurs de leurs gènes CYP450 testées. Tous, sauf deux étaient également sur les médicaments qui interagissent, les plantes médicinales ou de substances illicites, d'altérer le métabolisme ultérieur. Tous ceux décrits ont été en mesure d'arrêter la prise d'antidépresseurs et de retourner à leurs personnalités auparavant normaux.

Conclusion: Les personnels, les problèmes médicaux et juridiques découlant de la surutilisation des médicaments antidépresseurs et la toxicité résultant poser la question: comment peut-toxicité de ces événements se comprendre et prévenir? Les auteurs suggèrent que la clé réside dans la compréhension de l'interaction entre les médicaments du sujet génotype du CYP450 substrat, et les doses prescrites, co-inhibiteurs et les inducteurs et l'âge du sujet. Les résultats présentés ici concernant un échantillon de personnes ayant reçu des antidépresseurs pour la détresse psychosociale démontrer la mesure dans laquelle l'industrie psychopharmacologie a étendu son influence au-delà de sa capacité à guérir. Les rôles des deux organismes de réglementation et l'innocuité des médicaments "pharmacovigilantes" pour assurer la qualité et la transparence de l'information de l'industrie est en surbrillance.